18.10.09

PORTES OUVERTES À MONTREUIL-17 ET 18 OCTOBRE 2009

19.11.08

DO I KNOW YOU? Urban Gallery- Marseille, exposition du 19 septembre au 9 octobre







Une aventure collective qui réunit 5 artistes Joan AYRTON, Aurélia JAUBERT, Martin Mc NULTY, Alexandra ROUSSOPOULOS et Jean de SEYNES au coeur d'une dynamique d'identité et d'échange construite en trois temps.

C'est d'abord un regard porté sur une correspondance qui a eu lieu entre les artistes durant toute une année, de 2000 à 2001 et a consisté en l'échange d'objets-peintures envoyés par voie postale.

C'est ensuite un projet qui pose au coeur de cette exposition leur travail actuel, car ils choisissent de mettre en relation leurs identités d'artistes et non plus seulement un aspect privilégié et intime d'une correspondance postale.

Enfin, chacun des cinq artistes "ouvre une fenêtre" sur une personnalité de son choix et présente son oeuvre par le moyen d'un support qu'il choisit librement : vidéo, photos, diaporama, livre, installation sonore…
Un lien nouveau s'établit au travers du regard des cinq artistes pour la découverte et la rencontre de cinq nouvelles identités et univers : Eric BAUER plasticien, Caroline DUCHATELET artiste plasticienne établie à Marseille, Léa LUND dessinatrice-plasticienne-graphiste, Sandra REVOLON anthropologue, Alain SNYERS plasticien.

Eric BAUER, Caroline DUCHATELET, Léa LUND, Sandra REVOLON, Alain SNYERS, cinq personnalités sur lesquelles ils ont choisi « d'ouvrir une fenêtre » pour réactiver l'énergie créatrice de cette nouvelle correspondance.

correspondances

Aurélia Jaubert « Albumine »

correspondances

Martin Mc Nulty « Puzzled »

correspondances

Jean de Seynes « attente du titre »

correspondances

Alexandra Roussopoulos « série Flaques »

dyptique

Joan Ayrton « Diptyque »


20.6.08

BIENNALE DU HAVRE 7-29 juin 2008
























Lieu incontournable de la biennale,
deux expositions sont présentées au sein des Docks dont

  1. Colloque singulier qui reflète les choix d'un amateur d'art éclairé: Alain Ducrocq.


19.12.07

NOËL AU KAMCHATKA



exposition NOËL AU KAMCHATKA
EXPOSITION COLLECTIVE
du 20 DÉCEMBRE 2007
au 05 JANVIER 2008

avec:

RAPHAËL DENIS, LIZA NGUYEN, RENATA RIZCK, JOAN AYRTON, AURELIA JAUBERT.....

13.12.07

OURS-OUT
































































25 artistes: peintres-graphistes-designers-illustrateurs-photographes-créateurs-architectes, ont été invités a intervenir sur un ours en peluche: éternel best- seller des cadeaux de Noël, ami de notre enfance.
exposition du 11 décembre au 11 janvier


OUT
9 rue Tiquetonne
75002 Paris
métro:Etienne-Marcel ou Les Halles

out
























"OUT" vient d'ouvrir ses portes au 9 rue Tiquetonne dans le 2eme à Paris,

Pour cette occasion,
25 artistes: peintres-graphistes-designers-illustrateurs-photographes-créateurs-architectes, ont été invités a intervenir sur un ours en peluche: éternel best- seller des cadeaux de Noël, ami de notre enfance.

Vous pourrez donc admirer ces 25 créatures et fêter avec nous l'heureux événement le mardi 11 décembre dés 18h.
Exposition jusqu'au 11 janvier 2008.



avec la participation de:

Joan Ayrton
Babyscotch
Eric Bauer
Malika Bensmaïa
Julien Carot
Raphaël Denis
Naomi Fleischer
Alain Frentzel
Les Graphiquants
Daniel Guetta
Aurélia Jaubert
Matthieu Levet
Martin Mc Nulty
Ruppert Mair
Sylvie Marcombe
Stéphanie Mercier
Edmo (Edgardo Montes de Oca)
Thomas Petit
Pauline Pô
Alexandra Roussopoulos
Jean de Seynes
Régis Sénèque
Romain Taïeb
Guillaume Trontin


www.outshop.fr

26.4.07

l'eau et les rêves























Dans le cadre de l'exposition
"L'eau et les rêves",
je présenterai: "Washing machine ", une vidéo de 12 mn.









Vernissage de l'exposition le 3 mai à partir de 18h00

Galerie Kamchatka
23 rue Charles V
75004 Paris
métro: Bastille ou Saint-Paul





exposition "l'eau et les rêves" regroupe les œuvres d'une soixantaine d'artistes du 3 mai au 30 juin 2007 à la galerie Kamchatka, 23 rue Charles V, 75004, Paris, métro Saint-Paul
tél.: +331 42 71 22 59 / +336 76 45 79 30
ouverture les dimanches 20 mai, 3 et 17 juin de 14h à 17h30

19.1.07

La galerie Kamchatka présente du 8 février au 31 mars:










































vernissage le 8 février à partir de 18h

galerie Kamchatka
23, rue Charles V - PARIS 75004
Tél. : 01 42 71 22 59
MARDI - SAMEDI de 14h à 19h30 et sur rendez vous
METRO > ST PAUL, BASTILLE & SULLY MORLAND
info@kamchatka.fr


www.kamchatka.fr

10.1.07

Rebuts 3 - vernissage le 18 janvier 2007 à 18h30












































exposition du 18 janvier au 18 avril
vernissage le 18 janvier à 18h30,
6, rue Drouot - Mairie du
9 eme

9.1.07

Rebuts

Il est rare que l’on perçoive le bruit de la machine à coudre dans un atelier d’artiste. Or, la visite dans l’atelier parisien d’Aurélia Jaubert offre la découverte, à coté d’un amas de papiers découpés, d’une grande imprimante destinée aux tirages de ses photographies grands formats et de l’antique machine à piquer qui a vu défiler plus d’un ourlet. En initiant, il y a plusieurs années, la série des Rebuts l’artiste n’avait qu’une idée très imprécise d’un résultat formel. Pratique intuitive, délassement en jachère, le mode d’exécution est celui d’une destruction lente et patiente qui consiste à découper en premier lieu tout un pan de sa propre vie, et de son activité, cisaillant quelques unes de ses anciennes toiles, de ses dessins, des plans, des cartons d’invitations, des tests de ses photographies actuelles ou passées et bien d’autres supports pour les assembler en de longues bandes verticales. Leur lecture, qui se rapproche de la pellicule de cinéma, est parcellaire tant le bandeau est volontairement stratifié d’images amoindries, de lettres typographiques tronquées, perforés de trous et enluminés de rajouts de papier calque et de fils cousus. Cette trame qui plagie, en s’en méfiant, ce que l’on nommait au 19e siècle de travail de dames vient plutôt affirmer, au revers de ses grandes photographies qui font l’objet d’expositions, une sorte de surexploitation un peu bohème, poétique et décidée de la matière iconographique et d’un flux d’images à recycler, à digérer, et à reformuler à la manière d’un organisme vivant. Il n’est donc pas étonnant que ces lais d’images invitent à des formes plus englobantes comme ici l’installation où le visiteur peut traverser l’œuvre pour s’y loger à l’intérieur. Cette part de métaphore autour de la confusion, du choix, du flux et du refus, nourrit l’œuvre d’Aurélia Jaubert selon le ferment de bien des pratiques contemporaines de la vidéo à la peinture contemporaine. Ses rebuts, à l’entendre bien, annoncent déjà, par le son du mot, son propos : ce rebus, qui doit être bu à nouveau, est une action nourrissante.

Laurent Boudier, Paris, janvier 2007

11.9.06
















bientôt sur : www.d-t-c.biz

15.5.06

La Fondation Hellénique
est heureuse de vous inviter à l'exposition

PARIS-SPETSES
un voyage en cartes postales

une exposition de Aurélia Jaubert et de Alexandra Roussopoulos


Lors d'un voyage en Grèce en février 2005, Aurélia Jaubert et Alexandra Roussopoulos
réalisent un projet artistique autour de la carte postale:
Repeintes et associées entre elles, les cartes postales évoquent
aussi bien la gravure ancienne que le photo-montage
et transfigurent les représentations touristiques idéalisées du pays.

vernissage le vendredi 19 mai à 20h


avec l'intervention musicale de
Anastasia Deligiani (chant), de Dimitris Bacharas (baglama) et de Yanis Rodopoulos (guitare)

le voyage se prolongera autour d'un buffet grec

exposition du 19 mai au 10 juillet 2006

du lundi au vendredi de 10h30 à 20h30
samedi et dimanche de 16h à 20h


FONDATION HELLENIQUE
47 B Bd Jourdan 75014 Paris
01 58 10 21 10 / 22 20
fondation.hellenique.adm@wanadoo.fr
www.fondation-hellenique.fr

12.5.06

Paris-Spetses
à la
Galerie Victor Sfez
5 rue Jean - Mermoz
75008 Paris

jusqu'au 17 mai
tous les jours sauf dimanche
de 11h30 à 18h30

30.4.06

Paris-Spetses














































gouache sur cartes postales - 2005
dimensions variables


Paris-Spetses
Un voyage en cartes postales
Un projet de Aurélia Jaubert et Alexandra Roussopoulos.

La carte postale est le point de départ de ce nouveau projet.
Elle nous a servi de trame et de témoignage d’un voyage réalisé en février 2005.
Les cartes postales choisies lors de ce séjour ont été repeintes et associées entre elles. Il en résulte des images ambiguës évoquant aussi bien la gravure ancienne aquarellée que le photomontage.
En transformant ces représentations idéalisées, banalisées et aseptisées d’un pays touristique, nous nous sommes réapproprié ces images collectives véhiculées par ce support familier.

Nous avons réalisé plusieurs projets collectifs artistiques ensemble dont: Correspondances en 2001 et Récidive en 2004.

2 expositions à venir:
Galerie Victor Sfez
Du 11 au 17 Mai 2006
du lundi au dimanche
de 11h30 à 18h30

vernissage le 11 mai de 18h à 22h
5 rue Jean Mermoz
75008 Paris
Métro: Franklin Roosevelt ou St Philippe du Roule
tel: 01 45 62 54 27
cell: 06 80 14 15 89
carloti@wanadoo.fr

puis:
du 19 mai au 10 juillet 2006
Fondation Hellénique
du lundi au vendredi de 10h30 à 20h30
samedi et dimanche de 16h à 20h

vernissage le 19 Mai à 20h
Cité Internationale Universitaire de Paris
47 b bd Jourdan
75014 Paris
Métro: Cité Universitaire
01 58 10 21 00 / 22 20 / 22 30
fondation.hellenique.adm@wanadoo.fr

29.4.06








Paris-Spetses
par Nicolas Hossard, sociologue, auteur de :
Recto-Verso. Les faces cachées de la carte postale, Paris, Arcadia, 2005


Une carte postale est toujours la version sublimée d’un lieu. Ne dit-on d’ailleurs pas d’une « belle » photo qu’elle « fait carte postale » ? Ce type d’images aseptisées – je pense surtout aux photographies de paysages, cartes postales de vacances de premier rang – représente un univers idéalisé : jamais de haine, de guerre, de froid, de faim, de misère ne viennent troubler la quiétude des lieux. Toujours du beau temps, un lieu supposé « paradisiaque ». L’usine au bout de la plage n’apparaîtra que peu sur ce support. Il en va de même pour les cartes postales qui ont des individus comme sujets : le pêcheur breton, par exemple, sera conforme à nos imageries mentales – façonnées notamment par les cartes postales et toutes nos consommations d’images – : barbu, trapu, bourru… Dans la galerie de personnages de cartes postales, on rencontre aussi les cartes dites « coquines », celles que l’on n’envoie – si tant est qu’on en envoie… – pas à n’importe qui. Ces corps dénudés, dans des positions suggestives, témoignent néanmoins d’une liberté des plus totales : les vacances ont forcément un goût de liberté.
En fait, les cartes postales photographiques véhiculent des clichés. Elles sont conformes à ce que notre regard sur l’ailleurs s’attendra à voir. Ceci est notamment flagrant dans les représentations de la Grèce : la mer et les îles, les maisons blanches, les temples et les statues de pierre, une nourriture saine, etc. Cette conformité à nos attentes est telle que nous ne savons plus vraiment si ce sont les cartes postales qui façonnent – du moins qui contribuent (avec la publicité ou les catalogues d’agences de voyage) à façonner – notre imagerie mentale sur ce pays, ou si ce fantasme collectif oblige ce type d’images. Un tel constat est d’autant plus légitimé par le fait que les cartes postales sont elles aussi soumises à des modes, auxquelles nous sommes tour à tour victimes et créateurs.
Pourquoi ces images lisses ? C’est que, bien souvent, la carte postale est la représentation de nos vacances, chèrement payées, longtemps attendues, et nos destinataires doivent le savoir. C’est aussi parce qu’une carte postale est, en son verso également, toujours porteuse de bonnes nouvelles. Ce n’est pas par ce biais que nous choisirons d’annoncer un décès ni même une maladie. Et quand bien même le mauvais temps viendrait gâcher les vacances, on le taira bien volontiers, couvert notamment par le ciel bleu de l’image choisie. La carte postale reste un mode particulier de communication, forte de ses deux faces distinctes mais interdépendantes l’une de l’autre : l’une raconte ce que l’autre voit et inversement. Il serait troublant pour le destinataire de recevoir une carte dont le texte relaterait un séjour à Londres tandis que l’image représenterait l’Acropole…
Objet du quotidien, la carte postale est partout. C’est elle qui dispose d’ailleurs du plus grand nombre de points de vente dans le monde ; son image peuple souvent nos espaces domestiques et professionnels, aimantée sur un réfrigérateur ou épinglée sur un mur de secrétariat, en attendant d’autres images qui, au gré des saisons, viendront les suppléer et les condamner à la boîte à chaussures dans laquelle on les conserve.
La démarche d’Aurélia Jaubert et d’Alexandra Roussopoulos permet, à mon sens, de réinterroger cette sublimation des lieux et des sujets par le travail de la peinture sur une photographie déjà existante, bien cadrée, bien propre sur elle. Mais davantage que par l’action de la peinture, cette réinterprétation d’images collectives remet en question ces clichés qui voyagent entre expéditeurs et destinataires, puis entre destinataires et spectateurs. Assemblées, les images retravaillées nous font nous interroger sur le sens de ces clichés balnéaires que nous étions pourtant habitués à voir, sans plus regarder. Mises ensemble, ces cartes postales revisitées réenchantent de supposés paradis. La confrontation de ces univers distincts mais pourtant bien présents sur les mêmes tourniquets jette le trouble. Une association improbable ailleurs que dans l’art, un peu à la manière d’un Michel Foucault qui s’étonnerait et s’émerveillerait de la présence – que seuls les mots peuvent réunir – d’un palmier sur un iceberg.

5.4.06

Bulles (2002)


Ces images font partie d’un ensemble d’une dizaine de photographies numériques
(110cm x 110cm )...

Sphères flottant dans un espace sombre, elles renvoient les reflets du spectre sous différentes formes, ondes lumineuses, chatoiements volatiles, et semblent n’étre qu’une délimitation arbitraire et transitoire d’un peu d’air emprisonné, une sorte de matérialisation légère et éphémère, prête a éclater soudain, sans laisser de trace.

Ces prises de vues de «bulles» ont été réalisées à l’aide de différents objets en verre.
C’est donc à partir d’objets familiers de notre vie quotidienne, verres, fioles, carafes, qu’il s’est agit ici de trouver un nouvel angle de vue, afin de leur révéler d’autres aspects, de nouvelles formes, de les rendre plus mystérieux, d’en faire naître par une mutation simple, créée par un autre regard, quelques bulles changeantes.

A.J 2002






















Bulle #3
110x110cm






















Bulle # 5
110x110cm






















Bulle #23
110x110cm






















Bulle #10
110x110cm






















Bulles #12
110x110cm

30.3.06

"Albumines" 2003
Formats variables
Tirage jet d'encre contrecollé sur carton sous verre.
5 exemplaires chaque
"Albumines" 2003

Aux formes aléatoires de la nature et de la vie quotidienne:
reflets, bulles, déchets, débris divers, tessons, éclats, sur lesquels s’axe mon
travail depuis quelques années, viennent s’ajouter cette fois l'exploration
de ces reliefs bizarres que produisent les œufs lorsqu'ils éclatent dans l'eau de cuisson et laissent fuir leur albumine.
Les images présentées ici ont été obtenues à partir de blanc d'œuf poché.
Elles se présentent en une série de plusieurs photographies de grand format.

S'échappant en filaments liquides et translucides qui deviennent brusquement
solides et opaques, le blanc d'œuf se matérialise sous des formes très variées et souvent étranges.
Ces formes ensuite repeintes à l'aide d'encres de couleur, constituent encore là, une sorte de famille biologique ou botanique et sont comme autant de petits personnages aux particularités distinctes.
Les couleurs accentuent les effets de texture et de transparence de ces objets, sculptures “naturelles” qui rappellent les concrétions des cavernes, certains champignons
ou rhizomes, les germinations de graines, les cultures de cellules biologiques, les organes internes des animaux....
Le tirage photographique grand format intervient alors comme la source d’une dernière transformation, celle du rapport d’échelle.
Les zones de flou ou de netteté découlant de la profondeur de champ photographique
ajoutent encore à l'étrangeté de ces images qui peuvent aussi être lues comme une sorte de réflexion sur la métamorphose, l'incarnation, la forme et le résidu...

A.J 2003





















Albumine#10





















Albumine#8










Albumine#6





















Albumine#7





















Albumine#4

29.3.06

27.3.06

Décrochage de l'expo "Oscillations" 2001-2006
Galerie Servandoni
7 rue Servandoni-75006 Paris-

".....ondes lumineuses, chatoiements colorés, noeuds et rhizomes semblent n’être que délimitations arbitraires et transitoires. Une sorte de matérialisation légère et rythmée de la couleur secrète des choses...."

110x110 cm
Tirage jet d'encre contrecollé sur carton sous verre.
5 exemplaires chaque






oscillation#7






oscillation#3






oscillation#2






oscillation#4






oscillation#5











oscillation#6














oscillation#1

"Oscillations" Les dessous des couleurs.

Peintre et photographe, née à Paris en 1967, Aurélia Jaubert manipule par voie numérique des images où toutes sortes de matières – organiques, minérales, synthétiques - sont explorées. Elle restitue le produit de ses métamorphoses sur de grands tirages. L’outil informatique ne fige ni ne glace rien, il est au contraire ici au service d’une manipulation très physique des formes et des couleurs de l’inerte et du vivant. Dans cette série intitulée "Oscillations ", Aurélia Jaubert va chercher l'image au plus profond de l'image : ondes lumineuses, chatoiements colorés, noeuds et rhizomes qui semblent n’être que délimitations arbitraires et transitoires. Une sorte de matérialisation légère et rythmée de la couleur secrète des choses.
B.G

19.1.05

diaporama 1

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